Mettre en place un générateur photovoltaïque près de Lille
Le choix entre autoconsommation avec vente du surplus et vente totale détermine le modèle économique de l'installation pour les vingt années à venir.
Fonctionnement d'un module solaire
Sous l'effet du rayonnement, les cellules de silicium d'un module libèrent des électrons et délivrent un courant continu, que l'onduleur transforme en alternatif 230 V utilisable dans le logement. La puissance se compte en kilowatts-crête, l'énergie produite en kilowattheures.
Le solaire thermique produit de la chaleur, le photovoltaïque de l'électricité : cette dernière alimente indifféremment l'éclairage, l'électroménager ou la recharge d'un véhicule.
Vendre son surplus ou sa production entière
Deux montages sont possibles. Le premier privilégie les usages du logement puis injecte l'excédent, qu'EDF OA achète à un tarif verrouillé pendant vingt ans. Le second, dit vente totale, dirige chaque kilowattheure produit vers le réseau public.
La formule la plus avantageuse reste l'autoconsommation, dont l'intérêt s'accroît dès que le surplus alimente le chauffe-eau ou un parc de batteries.
Le choix des composants du générateur
Les modules monocristallins équipés de cellules PERC, TOPCon ou à hétérojonction plafonnent aujourd'hui entre 20 et 23 % de rendement. Côté conversion, l'onduleur central convient aux toitures homogènes, tandis que les micro-onduleurs s'imposent en présence d'ombres ou de plusieurs orientations.
La couverture constructeur des panneaux court sur 25 à 30 ans ; celle de l'électronique de conversion s'arrête bien avant.
Pose des modules et connexion au réseau
Un azimut sud et une pente de 30 à 35 degrés donnent le productible annuel le plus élevé. La mise en œuvre se fait en général par surimposition sur rails, technique plus simple et plus fiable que l'intégration au bâti. Le raccordement suppose une convention avec Enedis et le visa du Consuel sur l'attestation de conformité.
Une autorisation d'urbanisme, sous forme de déclaration préalable, précède obligatoirement l'intervention sur la toiture.
Aides mobilisables et équilibre économique
La prime à l'autoconsommation et le taux réduit de TVA sur les petites puissances abaissent le coût de départ, auxquels s'ajoute la rémunération du surplus injecté. Sous le seuil de 3 kWc, ces recettes échappent à l'impôt.
L'addition des économies de facture et des revenus du surplus ramène le retour sur investissement à huit ou douze ans, pour un matériel prévu pour durer 25 à 30 ans.
Prix au kilowatt-crête installé
Coût d'un équipement photovoltaïque près de Lille
Le montant se calcule à partir de la puissance retenue et de la technique de pose. Il faut compter 2 000 à 2 500 € par kWc, soit environ 7 000 à 9 000 € en 3 kWc et 13 000 à 17 000 € en 6 à 9 kWc, prime déduite. L'ajout d'une batterie constitue un poste supplémentaire notable.
Sociétés d'installation photovoltaïque dans l'agglomération lilloise
Implantée à Villeneuve-d’Ascq, CapEnR intervient dans l’installation photovoltaïque, la pose de bornes de recharge pour véhicules électriques et les solutions de stockage d’énergie. Elle travaille pour des particuliers et des entreprises dans les Hauts-de-France.
Établie à Villeneuve-d’Ascq, Civisol concentre son activité sur le photovoltaïque en auto-installation. Elle suit les particuliers sur le choix du matériel solaire, des kits complets et des accessoires nécessaires à l’installation.
Établie à Baisieux, Terra Solaire assure l’installation de panneaux photovoltaïques pour les particuliers et les professionnels. Elle conduit des projets solaires incluant l’étude, la pose et l’équipement associé.
Implantée à Roubaix, BALTI SOLAR assure des prestations d’installation de panneaux solaires photovoltaïques pour les particuliers et les entreprises. Elle intervient aussi sur la maintenance et l’entretien des installations photovoltaïques.
Périmètre d'intervention
Principales communes de la métropole lilloise : Lille, Roubaix, Tourcoing, Villeneuve-d’Ascq, Marcq-en-Barœul, Lambersart, Croix


